MERCI pour tous vos gestes et vos messages de communion. Vos prières et vos pensés nous soutiennent et nous encouragent !

Et… si vous nous entendez tousser ou éternuer pendant la prière, ne vous faites pas de soucis! À côté du coronavirus, il y  a aussi la saison des allergies et des petits rhumes normaux. Nous prenons toutes les précautions recommandées très au sérieux, et donc isolons une soeur qui commence un rhume ou une allergie, pour être sûre, et ensuite elle revient à la chapelle.

Après les premiers renoncements difficiles : la fermeture d’accueil, le renoncement aux eucharisties et puis le renoncement aux prières communes ouvertes, nous sommes en train de nous ajuster à la situation.

Dispersées dans toute la chapelle nous pouvons continuer avec nos prières communes. Nous rendons grâce pour la transmission en direct de nos prières qui nous met en communion avec tant de personnes. Comme nous l’avons exprimé : La proximité dans la prière ne dépend pas de la proximité physique (même si ce n’est pas la même chose). La prière est un lien au-delà de tout, qui se renforce parfois par l’absence physique, et nous unit toujours.

Le monde a urgement besoin de la prière et dans cette « retraite imposée » que nous vivons, la prière nous devient de plus en plus essentielle.

D’ici le 4 avril nous ajoutons une prière silencieuse de 15h à 15h30.

Nous ne pouvons pas accueillir dans la chapelle pendant les moments de prière mais la chapelle reste ouverte pour la prière individuelle de :

8h15 à 12h
12h45 à 14h45
15h45 à 17h45

Nous réfléchissons comment continuer avec notre accueil et nos retraites autrement. Petit à petit nous allons développer le contenu sur notre site. Nous essayons de rendre disponible le plus possible de la structure de nos prières. (Mais nous n’allons peut-être pas toujours pouvoir suivre les changements… )

La célébration de l’eucharistie jeudi soir est remplacée par une prière du soir mais nous avons voulu donner une couleur spéciale à la prière du matin le dimanche. En signe de ce temps de jeûne nous mettons un calice et une patène vides sur l’autel et nous lisons une homélie écrite par un/une pasteur-e.

Ce temps demande notre créativité et ensemble nous pouvons essayer d’entrer dans cette « retraite imposée ». Peut-être qu’il y aura des fruits inattendus ?